Série d’entrevues avec des femmes impliquées : Indira Louis-Sidney – Par l’AGÉÉPUM

Voici l’entrevue avec Indira Louis-Sidney, bénévole au café Le Psychic.

Pourquoi as-tu décidé de t’impliquer ?

Lorsque j’ai commencé mes études à l’université, le café était encore en rénovation donc quand j’ai su qu’il allait rouvrir l’année d’après, j’étais vraiment tentée de m’y impliquer. En effet, n’ayant pas eu la chance de connaître Le Psychic au cours de ma première année j’avais envie que tout se passe bien pour sa réouverture, afin que les nouveaux et nouvelles arrivant.e.s dans le département puissent en profiter le plus longtemps possible! Le Psychic est un lieu d’étude où règne bonne entente et rires, un espace de découverte de nouvelles choses, mais aussi de nouvelles personnes, un lieu où se forme de nouvelles amitiés, ainsi qu’un endroit où peuvent se retrouver autant le personnel travaillant à l’Université que les étudiant.e.s de tous cycles. C’est cette atmosphère très chaleureuse et la bienveillance de tou.te.s les autres bénévoles qui m’ont donné envie de m’y impliquer!

As-tu fait face à des défis durant ton implication parce que tu es une femme?

Je pense que c’est un point positif de n’avoir aucune anecdote qui me revient en tête en lisant cette question. En effet, je ne pense pas avoir dû faire face à des défis en tant que femme au café étudiant. C’est un espace où je me suis sentie à l’aise très rapidement et où je n’ai rencontré aucune discrimination particulière ou encore ressenti une différence de traitement par le fait que je sois une femme.

De quoi es-tu la plus fière en rapport avec ton implication?

Je ne sais pas si je peux dire que je suis fière de quelque chose que j’ai fait de moi-même, mais je suis fière d’avoir pu faire partie de l’équipe de bénévoles du Psychic et d’avoir contribué par ma présence et mes idées au bon fonctionnement ainsi qu’à l’évolution de celui-ci.

Que représente pour toi le regroupement dans lequel tu t’impliques?

Je pense que pour définir ce regroupement je vais employer un mot qui vient un peu du langage employé au Québec et que je trouve particulièrement intéressant depuis mon arrivée ici. Je dirais que c’est une « belle gang », comprenant autant les personnes avec qui j’étais bénévole que les personnes qui venaient régulièrement au café. C’est un groupe de personnes bienveillantes et sympathiques!

Que dirais-tu à une femme qui hésite à s’impliquer?

Je lui dirais sûrement… « n’hésite pas! ». De mon expérience en tant que femme, mais aussi en tant que femme de couleur, étudiante internationale et malgré toutes les possibilités de discrimination que cela pourrait représenter en plus de ma certaine timidité (rire), j’ai rarement été aussi à l’aise qu’en tant que bénévole au Psychic. Mais je pense également que peu importe le projet dans lequel cette personne voudrait s’impliquer, s’offrir l’opportunité de s’engager dans une activité fait toujours grandir, évoluer et s’enrichir que ce soit par des connaissances, un savoir-faire ou tout simplement humainement par le contact avec les autres. De plus, s’impliquer au sein de son université et de son département offre d’autant plus de bonnes expériences et ajoute une nouvelle couleur, une nouvelle dimension à notre vie étudiante. Finalement, il y a donc toujours plus à gagner qu’à perdre en s’impliquant; il est toujours mieux de gagner n’est-ce pas?

Qu’est-ce que l’implication t’a apporté personnellement?

Personnellement, je pense que mon implication a été très enrichissante, elle m’a permis de gagner de la confiance en moi, de découvrir un nouvel aspect de ma vie étudiante, de faire de belles rencontres et d’apprendre de nouvelles choses!

Quels sont tes plans pour l’an prochain?

Est-ce que je suis la seule à toujours être stressée afin de donner une réponse à ce genre de questions? Je dirais que j’aimerais continuer à m’impliquer ou peut-être m’impliquer davantage l’an prochain, mais écrivant tout cela en période de confinement et de crise sanitaire mondiale, je pense que ma meilleure réponse restera que l’avenir me le dira. Je vais juste suivre mon cœur au moment décisif et voir où cela me mènera. Néanmoins, que je continue ou pas mon implication, je suis fière d’avoir pu tenter l’expérience cette année et j’en garderai un très bon souvenir parmi celles de mes années universitaires!

Révisé par Rémy El-Nemr et Alexandrine Nadeau


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